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Le décret royal 614/2024 du 2 juillet modifie l’ancienne réglementation sur la légionellose reflétée dans le décret royal 487/2022 du 21 juin, qui établit les exigences sanitaires pour la prévention et le contrôle des légionelles (légionellose).
Examinons les changements les plus significatifs :
Tabla de Contenidos
- 1 Arrêté royal 614/2024 Réglementation sur les légionelles
- 2 Qui est concerné par Legionella 2024 ?
- 3 Conclusion, Arrêté royal 614/2024 relatif à la réglementation sur les légionelles 2024
Arrêté royal 614/2024 Réglementation sur les légionelles
Les points les plus importants par rapport au règlement précédent sont les suivants RD 487/2022
Responsabilité de l’opérateur
Dans la réglementation précédente, le propriétaire de l’installation (par exemple le propriétaire) était le premier responsable du respect des mesures de prévention de la légionellose. Avec le nouveau décret, cette responsabilité est étendue à l’exploitant de l’installation, c’est-à-dire la personne ou l’entité qui gère ou entretient le système, en fonction de la personne qui gère effectivement l’installation.
Ces obligations sont à la fois juridiques et techniques, ce qui signifie qu’en cas de non-respect des normes et d’apparition d’une épidémie de légionellose, l’exploitant peut être tenu pour responsable au civil et au pénal. Cette modification vise à répartir la charge de la responsabilité entre les différents acteurs impliqués dans le fonctionnement de l’installation, en veillant à ce que toutes les personnes concernées agissent conformément à la réglementation sanitaire.
Implications :
Cet ajustement renforce l’engagement des gestionnaires et des exploitants d’installations, puisqu’ils seront tenus de contrôler et d’assurer des conditions appropriées pour l’hygiène, l’entretien et le contrôle, évitant ainsi des sanctions potentielles.
2. Accréditation pour l’échantillonnage
L’une des modifications les plus importantes de ce décret royal 614/2024 est que les entreprises chargées de l’échantillonnage des légionelles doivent être accréditées par la norme UNE-EN-ISO/IEC 17025:2017 d’ici 2030. Cette norme établit des exigences spécifiques pour la compétence technique des laboratoires et garantit que les échantillons sont prélevés et analysés selon des critères de qualité standardisés, minimisant ainsi les erreurs.
Période transitoire : Afin de faciliter l’adaptation des entités chargées de l’échantillonnage, une période transitoire allant jusqu’au 1er janvier 2030 est établie pour que ces entités obtiennent l’accréditation correspondante.
Extension des points d’échantillonnage : le décret royal 614/2024 permet aux autorités sanitaires de modifier ou d’ajouter des points d’échantillonnage dans les installations afin de renforcer les mesures de contrôle en fonction de la situation sanitaire.
Implications :
Cette accréditation est essentielle pour améliorer la traçabilité et la fiabilité des résultats des échantillons. Elle garantit également que les entreprises qui fournissent ce type de services respectent les normes de qualité les plus strictes, réduisant ainsi le risque d’erreur de diagnostic qui pourrait conduire à une épidémie de légionellose si elle n’est pas correctement contrôlée.
3. les modifications des programmes d’échantillonnage
Un autre point nouveau est l’assouplissement des exigences en matière d’échantillonnage pour les installations d’eau domestique, en particulier dans les installations collectives (hôtels, hôpitaux, maisons de repos, etc.).
Il permet une plus grande flexibilité dans les protocoles d’échantillonnage sans réduire la protection de la santé, et correspond mieux aux caractéristiques de chaque installation. Cela signifie que le plan d’échantillonnage peut être adapté à l’infrastructure, à l’utilisation et à la demande de chaque système.
Implications :
Ce changement facilite le travail des gestionnaires d’installations, en leur permettant d’adapter les procédures d’échantillonnage à leurs besoins sans compromettre la sécurité.
En outre, elle optimise les ressources en n’imposant pas la même rigidité d’échantillonnage à toutes les installations, dont certaines peuvent présenter un risque très faible de prolifération de légionelles.
4. Réservoirs d’eau chaude sanitaire
Température dans les accumulateurs d’eau chaude : Il est établi que l’eau dans les accumulateurs doit maintenir une température minimale de 60 ºC dans le cas des systèmes d’eau chaude sanitaire (ECS), et de 70 ºC dans les accumulateurs à double réservoir. Cela permet d’éviter la prolifération des légionelles dans les réservoirs de stockage d’eau.
Accessibilité aux éléments de stockage de l’eau : les réservoirs de stockage de l’eau d’une capacité supérieure à 750 litres doivent être équipés d’un trou d’homme accessible d’un diamètre minimal de 400 mm afin de faciliter l’inspection, le nettoyage, la désinfection et l’entretien.
Inspection et nettoyage : le règlement prévoit également une adaptation des procédures de nettoyage et de désinfection, en spécifiant que les réservoirs de stockage doivent être inspectés tous les trimestres, sans qu’il soit nécessaire de les vider à chaque fois.
Implications :
C’est un soulagement pour les grandes installations, telles que les hôtels ou les usines, car elles n’auront plus à effectuer des chasses d’eau trimestrielles, une procédure qui pouvait être coûteuse et qui impliquait parfois un gaspillage inutile d’eau.
Cependant, la réglementation exige toujours des inspections et des contrôles réguliers pour garantir la qualité de l’eau et prévenir la prolifération des légionelles.
5. Contrôler les délais
L’arrêté royal 614/2024 fixe plusieurs délais pour l’adaptation des installations à la nouvelle réglementation Legionella 2024. Il établit que les plans de prévention et de contrôle de la légionellose (PPCL) doivent être mis à jour conformément aux nouvelles directives avant juillet 2025. D’autre part, les entreprises qui réalisent des échantillonnages auront jusqu’en 2030 pour obtenir l’accréditation selon la norme UNE-EN-ISO/IEC 17025:2017.
Implications :
Ces délais donnent aux entreprises et aux gestionnaires d’installations le temps de s’adapter aux nouvelles réglementations sans précipitation, ce qui leur permet de planifier les changements et de s’assurer que les exigences en matière de contrôle de la qualité et de prévention des risques pour la santé sont respectées.
Les CPAP devront être mis à jour conformément aux nouvelles réglementations afin de garantir la conformité et la protection contre les légionelles, tandis que les sociétés d’échantillonnage disposent d’un délai plus long pour se conformer aux exigences d’accréditation.
6. Nouveaux critères pour les installations à faible risque
Le décret royal 614/2024 introduit également de nouvelles caractéristiques pour les installations considérées comme présentant un risque moindre, telles que les fontaines ornementales et les arroseurs, en réduisant les exigences en matière de maintenance et de contrôle de la légionellose dans ces infrastructures. Cela simplifie les protocoles pour ces cas spécifiques, sans compromettre la sécurité sanitaire.
Implications :
En n’exigeant pas les mêmes mesures rigoureuses pour toutes les installations, la réglementation devient plus efficace et permet de concentrer les efforts et les ressources sur les installations qui représentent réellement un risque plus élevé de prolifération des légionelles.
7. Pénalités :
Sanctions en cas de non-respect : le décret maintient le régime de sanctions en cas de non-respect des règlements sanitaires relatifs à la légionellose, ce qui garantit que les établissements qui ne suivent pas les procédures appropriées peuvent être sanctionnés conformément à la loi 40/2015.
Qui est concerné par Legionella 2024 ?
Les installations les plus concernées par la nouvelle réglementation sont les bâtiments dotés de systèmes d’eau complexes, tels que les hôpitaux, les hôtels, les maisons de repos et toutes les autres installations dotées de tours de refroidissement ou de systèmes d’eau chaude domestique. En outre, les sociétés d’entretien et de gestion des systèmes d’eau doivent également adapter leurs protocoles aux nouvelles exigences.
Conseils pour les nouveaux règlements
– Engagez des professionnels qualifiés: comme Gimasur, spécialisé dans le contrôle des légionelles. Assurez-vous que le personnel chargé de la gestion et de l’entretien de vos installations est dûment qualifié et dispose d’une formation actualisée.
– Effectuer des audits périodiques: La réalisation d’audits périodiques vous aidera à identifier les lacunes de vos systèmes avant qu’elles ne deviennent un problème majeur.
– Tenir la documentation à jour: Le nouveau règlement met l’accent sur la traçabilité. Il est donc essentiel de tenir un registre détaillé de toutes les activités de contrôle et de prévention menées.
Conclusion, Arrêté royal 614/2024 relatif à la réglementation sur les légionelles 2024
Ce décret royal 614/2024, intitulé Legionella Regulations 2024, modifie le décret royal 487/2022, du 21 juin, qui établit les exigences sanitaires pour la prévention et le contrôle de la légionellose.
Améliorer le règlement précédent par une approche plus équilibrée et adaptée aux différents types d’installations.
Elle renforce le partage des responsabilités, garantit la compétence technique en matière d’échantillonnage et assouplit certaines exigences qui étaient auparavant rigides ou difficiles à respecter dans certaines circonstances.
Cela contribue à améliorer la prévention et le contrôle des légionelles. contrôle des légionellessans créer de charge administrative ou technique pour les exploitants et les gestionnaires d’installations.
Tableau récapitulatif Décret royal 614/2024
| Points clés | Description du projet |
|---|---|
| Responsabilité de l’opérateur | La responsabilité est étendue à l’exploitant de l’installation en plus du propriétaire. Cela permet de répartir la responsabilité entre tous les acteurs impliqués dans la gestion des installations. |
| Accréditation pour l’échantillonnage | Les sociétés d’échantillonnage seront accréditées selon la norme UNE-EN-ISO/IEC 17025:2017 d’ici 2030. |
| Modifications des programmes d’échantillonnage | Les exigences en matière d’échantillonnage pour les installations à usage collectif (hôtels, hôpitaux) sont assouplies, ce qui permet d’adapter les plans aux caractéristiques spécifiques de chaque installation. |
| Température et accessibilité dans les accumulateurs | Les réservoirs de stockage d’eau doivent maintenir une température minimale de 60 ºC (ECS) et de 70 ºC (inter-accumulateurs). En outre, un trou d’homme de 400 mm est nécessaire pour faciliter le nettoyage et l’entretien des réservoirs de plus de 750 litres. |
| Délais d’adaptation | Les installations doivent mettre à jour leurs plans de prévention et de contrôle des légionelles (PPC) d’ici juillet 2025. |
| Installations à faible risque | Les protocoles de contrôle sont simplifiés pour les installations à faible risque telles que les fontaines ornementales et les arroseurs, sans compromettre la sécurité sanitaire. |
| Régime des sanctions | Les sanctions sont maintenues en cas de non-respect de la réglementation sanitaire, conformément à la loi 40/2015. Les entreprises et les opérateurs qui ne respectent pas la réglementation peuvent être sanctionnés. |

